Un « Faux Triangle de Belgique » : Chimay-Manderfeld-Maaseik-Chimay

Participants : Alain, Muriel et Fred.

Les diagonales de Belgique sont une famille de brevets homologués par la Fédération Belge du Cyclotourisme (FBC / BBR). Elles sont nettement moins prestigieuses que leurs grandes sœurs françaises mais ne sont pour autant pas totalement dénuées d’intérêt. Traverser un pays de part en part représente toujours quelque chose de particulier et ce même si ce pays n’est pas géographiquement très étendu.

Afin d’éviter des problèmes de logistique élevés pour une seule journée de vélo et surtout en vue de préparer une diagonales de France à la fin juin, nous avons décidé de coupler 2 diagonales belges Chimay-Manderfeld et Maaseik-Chimay. La liaison Manderfeld-Maaseik n’étant pas une diagonale nous n’avons donc réalisé qu’un « faux » triangle belge (+/- 550 km).

Ce qui nous a le plus marqués ce WE c’est le relief : 5500 m concentrés sur à peine 400 km alors que nous n’avions pas recherché les difficultés lors de la confection du parcours ! Quoi qu’en pensent les participants au référendum des « Cent Cols » qui a décidé voici quelques années de bannir les cols belges de la liste des cols « acceptables » par la célèbre confrérie, l’Ardenne ne fait décidément pas partie du « Plat Pays ».

Notre route a traversé des régions aussi différentes que la Fagne (Couvin), la Famenne (Rochefort), le Condroz (Florennes), le bord de l’Eifel, les Hautes Fagnes (signal de Botrange), la Campine (environs de Tongres) et la Hesbaye (Waremme).

Pour cette randonnée, une première à mon niveau : l’utilisation d’un GPS pour nous guider (celui de mon papa, un Garmin 60 CSX). L’utilisation d’un tel appareil implique l’encodage préliminaire du parcours à l’aide d’un ordinateur et d’un logiciel approprié. Comme j’en étais à mon coup d’essai tout ne fut pas parfait mais ma conclusion est qu’un GPS peut s’avérer une aide précieuse pour des randonnées loin des grands axes routiers dans un pays où les indications routières se réduisent à leur plus simple expression (la Belgique en est malheureusement un triste exemple…)

Malgré la fatigue due à un parcours rendu difficile par le relief, de ce week-end nous ne garderons en mémoire que de belles images. Pour qui veut se donner la peine de bien préparer ses parcours, la Belgique comporte de belles régions où randonner tranquillement est toujours possible !


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *